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THE ORGASM GAP : qu’est-ce que c’est et comment à y mettre fin

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Ce n’est pas un phénomène nouveau mais aujourd’hui, enfin, il a un nom. Car en matière d’orgasmes, il y a une différence considérable entre les hommes et les femmes qui entretiennent des relations hétérosexuelles. En effet, l’un d’eux a moins de chances d’atteindre l’orgasme, mais lequel ? Je suis sûre que vous devinez sans mal la réponse.

Le « orgasm gap » n’est rien d’autre que la différence entre le nombre d’orgasmes atteints par les hommes et les femmes dans les relations hétérosexuelles. En effet, imaginons deux personnages que nous soumettons à la simulation suivante : Caroline, une femme hétérosexuelle et sexuellement active, et Bruno, un homme hétérosexuel et sexuellement actif. Imaginons qu’ils sont amis, qu’ils sont en vacances et qu’ils sortent chaque nuit. À la fin de leur aventure, ils ont eu le même nombre de rapports sexuels avec des personnes rencontrées au cours de leur voyage : disons 10 rapports chacun. Cela signifie-t-il que chacun des deux a connu 10 orgasmes (sans tenir compte de la masturbation) ? Non. Le plus probable, c’est que Bruno ait connu 9 orgasmes et Caroline, 6. Et ça, mes amis, c’est ce qu’on appelle le fossé (« gap » en anglais) orgasmique.

Bien que ces deux personnes soient fictives, les données fournies correspondent plutôt à la réalité. Selon une étude réalisée aux États-Unis auprès de 50 000 adultes et publiée en 2018 dans les Archives of Sexual Behavior, 95 % des hommes hétérosexuels atteignent l’orgasme à chaque relation sexuelle, suivis par 89 % des hommes homosexuels, 88 % des hommes bisexuels, 86 % des femmes homosexuelles, 65 % des femmes bisexuelles et, finalement, 65 % des femmes hétérosexuelles.

C’est donc une bonne chose de connaître ce phénomène et de lui donner un nom, mais comment y mettre fin ?

Fini le cinéma

Une actrice sommeille en chacune de nous et il nous paraît génial que vous puissiez exprimer votre talent dramatique - mais pas au lit, mon amie. Nous sommes conscientes que c’est la société qui nous pousse à toujours-atteindre-l’orgasme et à ne pas blesser l’ego de l’homme qui partage vos ébats sexuels, mais en réalité, vous ne rendez service ni à vous-même ni à lui. Il va systématiquement assimiler une certaine pratique sexuelle ou une certaine manière de s’y prendre à votre plaisir, alors qu’en fait ce n’est pas le bon chemin pour vous conduire à l’orgasme. Et sincèrement, ce chemin, vous méritez de le rencontrer et il mérite de le connaître, n’est-ce pas ?

Le va-et-vient

Dans les relations hétérosexuelles, une pratique domine largement toutes les autres, non pas parce qu’elle est particulièrement plaisante pour nous les femmes, mais plutôt parce que nous croyons fermement que le sexe se résume à cela et nous y consacrons donc beaucoup de temps : LA PÉNÉTRATION. Bien sûr, c’est une pratique agréable et l’idée n’est pas de la supprimer (loin de là) mais il existe d’autres pratiques, d’autres rythmes, d’autres textures… Il vaut mieux varier les plaisirs, non ? À vous d’essayer, à vous d’expérimenter !

La connaissance de soi

Et entre les essais et les expérimentations, qu’avez-vous appris ? On peut dire que le sexe, c’est comme apprendre à marcher. Quand vous faites vos premiers pas, c’est toujours dans un endroit sûr, que vous connaissez, dans un environnement que vous contrôlez. Et une fois que vous savez marcher, vous vous lancez alors vers le monde. C’est une bonne chose de découvrir le sexe et le plaisir avec une autre personne, mais quel pourrait être le résultat si nous apprenions d’abord à nous connaître avant d’aller nous mélanger à d’autres corps pour donner et recevoir du plaisir ? Il est important de savoir ce qui nous plaît et ce qui n’est pas fondamental pour garantir notre plaisir dans nos relations sexuelles, que nous parvenions ou non à l’orgasme.

Privilégier le dialogue

À force de pratiquer et d’échouer, pratiquer et échouer, pratiquer et échouer… vous pourrez sûrement finir par interpréter un superbe morceau classique au piano. Cependant, si vous trouvez quelqu’un qui vous enseigne le piano, non seulement vous apprendrez plus vite mais vous éviterez également beaucoup de frustrations. Et bien avec le sexe, c’est la même chose : pratiquer, c’est utile, et tant mieux si ça vous arrive ! Mais quand vous constatez qu’il en ressort une musique discordante, il vaut mieux d’abord communiquer la théorie. Une bonne communication avec votre/vos partenaire.s sexuel.le.s ne sera pas une garantie absolue de plaisir et d’orgasmes, mais elle permettra de réduire considérablement le fossé. Exprimez clairement ce qui vous plaît, ce qui ne vous plaît pas et ce que vous souhaitez, à tout moment. Et n’oubliez pas : ne faites jamais semblant.

Et vous, saviez-vous que le fossé orgasmique était si important ? Donnez-vous votre opinion dans les commentaires. Nous avons hâte de vous lire !

 

 

 

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